Archive pour février 2007

Airbus : étude de cas (1/2)

Mardi 27 février 2007

Airbus

Le bassin toulousain fait depuis plusieurs mois la une des journaux…mais pas pour sa ville rose, ni pour les charmes de sa population…mais du fait de la “crise” dans laquelle est plongé Airbus!

Il est intéressant dans un premier temps de repartir dans le passé afin de mieux comprendre comment et pourquoi en est on arrivé l . Ensuite il faudra regarder les propositions faites pour résoudre les problèmes et leurs impacts sur l’environnement d’Airbus. Puis la transmission de ces idées aux acteurs de l’entreprise et tout ce qui en découle.

Analyses/commentaires sur les retards de l’A380 et les décisions prises:

L’airbus A380 est un des programme phare d’Airbus pour la période 2000-2010. Ce projet a nécessité des milliards d’euros d’investissements et de développement. Au vu de la complexité du projet, il apparaît normal que la mise sur le marché de cet avion ait pu prendre du retard.

Mais 3 fois en peine un an, (4 mai 2005, 13 juin 2006 et 21 septembre 2006), c’est beaucoup! On ne peut alors que constater des problèmes de communication et de gestion des problèmes (plan d’actions, suivi, controle…)… moins qu’il y ait autre chose sous l’iceberg…

Mais le retard annoncé en juin justifie t’il une baisse des cours de 25% les jours suivants?

La débâcle d’Airbus dans son programme A380 faisait peur aux investisseurs pour la simple et bonne raison que les retards allaient compromettre le futur du programme (cad, les ventes, la rentabilité, et autres aspects financiers) ?

Il n’a cependant pas fallu attendre longtemps pour s’en rendre compte: des compagnies clientes telles que FedEx n’ont pas tardé revoir leurs commandes la baisse voire les annuler. Le seuil de rentabilité du programme ayant augmenté (les retards techniques engendrent des couts d’ingénierie, des coûts de logistiques, d’assurance, financiers…), la viabilité du programme étant chahutée, la simple possibilité de chute du nombre de livraisons garanties ne pouvait que faire baisser les cours!

Mais en fait, ce retard dans les livraisons montrait plus qu’un problème technique: un doute commençait planner sur la capacité de Airbus gérer un problème de taille (management et bicéphalisation de la hierarchie) et surtout gérer la crise (opacité interne et communication avec l’exterieur).

Surtout que dans la foulée, l’entreprise européenne s’était lancé dans un autre challenge industriel: Airbus venait de s’engager dans une nouvelle bataille face son homologue américain avec l’avion long courrier A350.

Deux projets d’envergure, et un prenant du retard, beaucoup de retard!!! Les problèmes financiers se posent alors: comment financer ce 2e programme dans lequel l’engagement a commencé, alors que l’argent qu’on espérait recevoir grace aux livraisons du A380 va tarder plus que prévu rentrer dans les caisses!Mais il est clair que cette crise peut être relativisée: les programmes A310, A320, A330 et A340 génèrent aujourd’hui la quasi-totalité des livraisons attendues d’Airbus, et les capacités de production ont été relevées!

Ce qu’on peut apprendre de cette première partie est que: un investisseur qui doute, c’est un investisseur qui a peur et qui, par conséquent, retire ses billes!

Les fruits de l’attente

Dimanche 25 février 2007

L’attente

La vie n’est-elle qu’une superposition de moments d’attente? Y a t’il des événements existants pour eux et non dans « l’attente » de ce qu’ils vont apporter? Est ce que toute chose n’est que la génèse de ce qui suit? En effet des principaux événements d’une vie aux plus banaux tous semblent être un préalable aux actions ou faits venir. E.g.: on cherche une idée, pas pour la trouver mais pour la développer. Cette question que je me pose souvent me mène penser que dans la mesure où tout est « attente » toute action peut être considérée comme un investissement. Ainsi je me demande si la nature humaine a conscience de ses investissements quotidiens et qu’elle s’adonne au plaisir de les faire ou si plutôt nous sommes ici sur terre pour investir. La véritable fonction de l’homme n’est elle pas d’investir? Est ce que tout ce qui se détache de cette fonction d’investissement est inhumain?

Nuestro Tesoro

Vendredi 23 février 2007

Article publié le 16 Janvier 2007 dans le quotidien chilien “La Segunda”

Nuestro Tesoro

Un viejo proverbio dice: “Aquello que es más propio del hombre, es como un tesoro que nunca se acaba”. El mismo Jesús es aún más explícito: “Ahí donde está tu tesoro, está tu corazón”.

Y nos podemos preguntar: ¿dónde está el tesoro de Chile?

¿Podemos encontrarlo en sus minas de cobre? ¿En sus interminables costas? ¿En sus montañas y cumbres? ¿En sus copiosos valles, pródigos en frutas y verduras? ¿En la capacidad de su gente para enfrentar catástrofes? ¿En nuestro anhelo continuo por salir del aislamiento, por saltar al escenario internacional desde el fin del mundo? ¿En su democracia?

¿Dónde está hoy el corazón del país? ¿Late realmente por pequeñas disputas partidistas, por dimes y diretes de incompatibilidades político-empresariales, por aviones nuevos o usados, o por el último beso furtivo del reality veraniego?

Personalmente espero que no.

Ciertamente el gran tesoro de Chile está en su gente, en su capital humano. Y ahí debe estar también nuestro corazón. La perlas de Chile tienen nombres y apellidos propios. Viven en sus casas o esperan con ansias un techo digno. Quieren estar seguros junto a sus familias, trabajar en paz. Quieren disfrutar junto a los suyos los frutos de ese trabajo. Quieren tener igualdad de oportunidades para surgir, para demostrar realmente que son capaces de grandes cosas.

Existe una nueva generación, una generación emprendedora, que está dispuesta a poner en marcha su creatividad para construir un país nuevo, un lugar donde todos puedan desarrollar sus talentos, donde exista equidad y donde se respire paz, justicia y fraternidad.

(Pareciera que los slogans políticos, tanto de derecha como izquierda, intentaran privarnos, por temor a caer en clichés, de la posibilidad de conversar abiertamente sobre nociones tan importantes como el bien común, la solidaridad o la participación).

Esa nueva generación de jóvenes están dispuestos a sacrificarse por el bienestar de los demás: están en la nueva política, en los nuevos negocios, en las nuevas fundaciones, en las salas de clases, en los semilleros de buenas prácticas.

Hoy florecen muchas iniciativas que siguen motivaciones distintas a la mera búsqueda de utilidades o beneficios individuales. Estos nuevos proyectos se caracterizan por fundarse en valores y en una ética claramente definida. En la gran mayoría de ellos la persona está en el centro. Existen nuevas formas de integración que buscan acoger y dar oportunidades a los más desfavorecidos. Están ahí donde el Estado no es capaz de asumir totalmente su función social ni de dar un real impulso a la economía, o donde el mercado (que busca maximizar sus resultados y beneficios) no es capaz de responder eficazmente.

Se encuentran en la línea de fuego…el lugar que los sociólogos han llamado “la fractura social”.

Los emprendedores sociales tienen una mentalidad práctica, saben que lo importante es crear valor, un valor que no es financiero sino social. Pretenden aterrizar las utopías. Vivir lo que Machado logró traducir: “Si es bueno vivir, todavía es mejor soñar, y lo mejor de todo, despertar.”

Vislumbran el interés individual y el de la comunidad (protección del medio ambiente, apoyo a barrios en riesgo, ayuda a personas discapacitadas, creación indirecta y directa de nuevas fuentes de trabajo), generando externalidades positivas para muchos.

Existen algunas nociones importantes que no olvidan y que les permiten ejercer con éxito la tarea: una visión estratégica, crecimiento sostenido, capacidad de autonomía y autofinanciamiento.

Muchos hombres de negocios de éxito han encontrado en el emprendimiento social el nicho que estaban buscando para llevar a cabo sus anhelos más profundos. La creatividad de Muhammad Yunus y su proyecto de ayuda a los microempresarios ha sido recientemente laureado con el Premio Nobel de la Paz.

Es decir el panorama podría ser auspicioso.

Dejemos que nuestros empresarios, los hombres de la política, las mujeres de cada rincón del país, los trabajadores esforzados, los jóvenes profesionales, pongan también sus enormes capacidades al servicio de los más desfavorecidos, para que Chile pueda superar definitivamente la pobreza.

Todos tenemos un emprendedor social dormido en nosotros.

No pongamos trabas, sino que propongamos incentivos, aunemos fuerzas, generemos sinergia.

Así podremos empezar este 2007 concientes de nuestra responsabilidad, orientados tras la búsqueda de nuestro propio tesoro: ese que no se acaba… y que podremos compartir con los que más lo necesitan de nuestro país.

Une idée par jour

Vendredi 23 février 2007

Une idée par jours

Un projet très original, lancé par Jean-François Ruiz et Sébastien Rousset, destiné publier chaque jours une nouvelle idée de création d’entreprise dans l’univers du Web 2.0.

Ces idées, imaginés par les internautes, sont filtrés par les organisateurs du projet pour pouvoir être présentés sur le site. A chaque journée, sa nouvelle idée 2.0 : http://www.365idees.com/

Charte Ethique :

Mercredi 21 février 2007
  • S’attacher rédiger des articles de qualité ;
  • S’exprimer de façon libre et formuler son désaccord envers d’autres idées avec respect ;
  • Distinguer les faits, les commentaires et les publicités ;
  • Créer des liens vers ses sources et références ;
  • Vérifier, autant que possible, la justesse des informations publiés ;
  • Reconnaître ses erreurs et les corriger ;
  • Publier régulièrement du contenu ;
  • Respecter les commentaires des internautes, sauf spams, publicités et hors-sujet ;
  • Répondre aux emails et commentaires lorsque c’est nécessaire.
  • Convertir la France la “Culture entrepreneuriale”

    Mercredi 21 février 2007

    100000 Entrepreneurs

    Le club de réflexion “Horizons” a lancé l’initiative ambitieuse « 100 000 Entrepreneurs » destiné transmettre l’envie d’entreprendre aux jeunes générations.

    Cette opération, soutenue par les pouvoirs publics, vise réunir le maximum d’entrepreneurs, de parents d’élèves, de présidents d’associations, d’équipes enseignantes et d’élèves dans le but d’organiser des rencontres.

    Durant ces conférences de 2 heures, les entrepreneurs discuterons et expliquerons leurs parcours aux élèves avec les objectifs suivant :

    • Redonner aux jeunes générations confiance en l’avenir ;
    • Réhabiliter l’entreprise par la voix des entrepreneurs ;
    • Développer, la source, la culture d’entreprendre.

    Avis aux entrepreneurs qui seraient intéressés pour prêcher la bonne parole dans un pays où, culturellement, l’entrepreneuriat est peu valoriser par la société : http://100000entrepreneurs.com

    Présentation de ce blog collectif :

    Mercredi 21 février 2007

    Etudiants en MS Entrepreneuriat de l’ESC Toulouse, nous souhaitons profiter de la richesse :

    - De la diversité de nos origines : Chili, Maroc, Espagne, France, … ;

    - De la diversité de nos profils : Psychologie, Droit, Ingénierie, Gestion, Marketing, …;

    - De nos diverses ambitions ;

    pour entreprendre ce riche projet de “Blog Collectif” destiné :

    - Promouvoir la diversité des démarches entrepreneuriales en France : De la « Start-up » « l’entrepreneuriat social et solidaire » en passant par la « reprise d’entreprise » ;

    - Proposer un contenu rédactionnel de qualité et pertinent issu des esprits critiques d’une quinzaine d’entrepreneurs ;

    - Partager nos expériences, nos connaissances, nos débats, … ;

    - Apporter des réponses des problématiques que se poseraient des internautes porteurs de projet ;

    - Bénéficier de l’expérience d’internautes entrepreneurs ;

    - Présenter nos travaux de recherches.